« La fatalité n’est que la somme de toutes nos démissions »

Cette phrase a résonné en moi, correspondant tellement à ma manière de voir le monde. Je l’ai entendue lors de la journée mondiale de l’environnement *, dans un contexte qui nous invite à agir pour la planète. Cette problématique, bien que devenue éloignée de mes centres d’intérêt professionnels, me touche profondément et m’émeut lorsque j’assiste à des actions collectives visant à bouger les lignes. Après mon master un gestion, j’ai réalisé un master spécialisé en gestion de l’environnement, j’y ai rencontré mon mari et ensuite fondé une famille dans laquelle nous transmettons ces valeurs d’engagement et de participation à la collectivité. En tant que psychologue, mon action se situe au niveau humain, « micro », d’individu à individu mais toujours dans une démarche proactive et sociétale, dans le domaine de la transgression et du passage à l’acte.

Nos démissions, ce sont toutes les actions que nous ne posons pas, qui nous maintiennent dans des situations dont on finirait par dire, avec fatalisme, qu’elles sont immuables, qu’on ne peut rien y changer. Et ça, c’est exactement l’inverse de ce que je mobilise dans ma vie. Hormis des situations de drames, tels que la maladie et bien sûr, la mort, nous avons souvent, presque tout le temps, la capacité d’agir sur notre vie.

Dans l’ennéagramme, la base 7 (la mienne) et la base 3 (Arli) font partie de la triade des assertifs, ceux qui passent à l’action le plus rapidement. Rien d’étonnant à ce que nous soyons sur la même longueur d’ondes à ce propos dans nos coachings Bliss. Nous secouons les cocotiers (en douceur toujours), nous poussons à l’action, nous montrons le chemin, nous luttons contre la répétition de démissions qui empêchent de bouger.

Nous parlons énormément du changement : celui qu’il s’impose à nous de l’extérieur (situation socio-économique, évolution du monde du travail), celui qui s’impose de l’intérieur (envie viscérale de changer de job, de vie, impossibilité à poursuivre une route qui n’est plus alignée avec nos valeurs) et celui qui arrive en douceur (saisons de la vie, notre vieillissement et celui de nos proches, enfants qui grandissent). Face à ces changements, comment pourrions-nous vivre notre big job et notre big life si nous ne passons pas à l’action ? C’est tout simplement impossible.

Alors, concrètement, comment faire pour ne pas démissionner ? Pour ne pas céder à l’illusion que “c’est comme ça” ? Pour reprendre les rênes ?

Voici trois manières de passer à l’action qui peuvent transformer nos vies et que nous explorons dans nos accompagnements Bliss :

Faire une pause avant que tout s’effondre, accueillir le changement imposé

Certains changements frappent sans prévenir : restructuration au boulot, burn-out, séparation, … Nous les subissons. Mais comment nous y répondons, ça, c’est notre zone de pouvoir.

Chez Bliss, nous apprenons à prendre du recul quand la tempête arrive, dans une forme d’intelligence vitale bien loin de la résignation. Quand on s’autorise une vraie pause, on laisse l’espace au discernement. Une pause, c’est le premier pas pour transformer une crise imposée en opportunité choisie. On ne contrôle pas tout, mais on peut choisir comment rebondir. Et choisir, c’est agir.


Écouter le feu intérieur, répondre à l’appel du changement viscéral

Il y a ces moments où on ne tient plus. On a beau cocher toutes les cases, on a envie de crier : crier qu’on a envie de changer de métier, de partir, de créer quelque chose, d’appuyer sur “reset”. Ce n’est pas une crise, c’est une urgence d’être.

Chez Bliss, on croit profondément à ces appels-là. Ce ne sont pas des caprices mais des signaux de vie. On vous aide à les décoder, à leur donner une forme concrète, parce qu’en amont nous faisons avec vous un travail en profondeur de connaissance de soi, grâce à l’ennéagramme notamment.

Passer à l’action, ce n’est pas toujours tout changer tout de suite. Parfois, c’est prendre un rendez-vous, se faire coacher, oser demander d’être accompagnée dans cet appel au changement qui vient de l’intérieur.


Honorer les cycles, agir en rythme avec les saisons de la vie

Certains changements sont plus subtils, ils s’infiltrent doucement. On ne se réveille pas un matin “plus âgée”, “plus patiente”, “plus en colère” ou “moins motivée”. On évolue à petits pas, souvent sans s’en rendre compte.

Chez Bliss, on accorde une grande place à ces mouvements intérieurs discrets car ce n’est pas parce qu’ils se déroulent à bas bruit qu’ils ne sont pas importants.

Vieillir, changer de rythme, sentir que ce qui nous animait à 30 ans ne suffit plus à 45, tout cela mérite d’être vu, nommé, accompagné.

L’action dans ces cas-là n’est pas un grand saut mais ajuster sa boussole, élaguer, reprioriser et se demander : “Qu’est-ce que je ne veux plus emporter avec moi dans la prochaine saison de ma vie ? Pour faire de la place pour quoi ?”

On n’a pas besoin de repartir de zéro pour redonner du sens. On a juste besoin d’oser vivre à son propre tempo.

Ces actions sont parfois minuscules, mais elles déplacent des montagnes. Chez Bliss, nous n’avons pas de baguettes magiques mais nous sommes là pour que chaque geste compte et qu’il vous rapproche de qui vous êtes vraiment.

Prête à poser le premier pas ? N’hésitez pas à nous contacter, notre prochain groupe de coaching commencera en septembre. On vous y attend.

Blisskiss

Jess

*Claire Nouvian dans le film de Yann Arthus Bertrand, « Nature »